En 2019, NXP Semiconductors a vu ses ventes annuelles reculer de 6%, à 8,88 milliards de dollars, pour un bénéfice opérationnel de 641 millions de dollars, en chute de 76% par rapport à 2018 et un bénéfice net de 243 M$ contre 2208 M$ en 2018.

Le Néerlandais a réalisé 47% de ses ventes sur le marché automobile, 21% dans les infrastructures télécoms et autres, 18% dans l’industriel et l’IoT, et 13% dans les mobiles.

« NXP a généré un chiffre d’affaires annuel de 8,88 milliards de dollars, soit une baisse de 6% sur un an, dans un contexte très difficile pour l’industrie des semiconducteurs. En ce début d’année 2020, les tendances de la demande sur nos marchés finaux commencent à s’améliorer modérément. Malgré l’environnement d’exploitation que nous avons connu en 2019, NXP a amélioré sa rentabilité, généré de solides flux de trésorerie disponibles et continué de mener à bien sa stratégie dans nos marchés cibles. En 2019, nous avons rendu 1,76 milliard de dollars à nos actionnaires. Au cours de l’année, nous avons considérablement amélioré notre portefeuille de produits et nous avons acquis les actifs de connectivité sans fil Marvell », a déclaré Richard Clemmer, CEO de NXP.

Le groupe néerlandais compte atteindre un chiffre d’affaires compris entre 10,9 et 11,6 milliards de dollars en 2021, soit une progression annuelle moyenne de 5% à 7% depuis 2018, a-t-il réaffirmé lors la présentation de ses résultats annuels. Pour atteindre son objectif à l’horizon 2021, NXP vise surtout sur croissance annuelle moyenne de 8% à 11% sur le marché de l’industriel et de l’IoT et 7% à 10% dans l’automobile.

Ses ventes au 4e trimestre 2019 ont progressé de 2% en trois mois et reculé de 4% sur un an, à 2301 M$. NXP vise pour le 1er trimestre, un chiffre d’affaires compris entre 2,195 et 2,255 milliards de dollars, soit une baisse de 2% à 5% par rapport au 4e trimestre 2019, mais une hausse de 5% à 8% par rapport au 1er trimestre 2019.

Voir la présentation des résultats de NXP

Le groupe néerlandais fonde sa stratégie d’une vision de « connexions sécurisées pour un monde plus intelligent » sur les technologies de traitement des données, de connectivité et de sécurité sur quatre marchés : l’automobile, l’IoT et l’industriel, les mobiles et les infrastructures télécoms.