Benoît Coquart, directeur général de Legrand, élu président de la Fieec
Vice-président de la Fieec depuis 2017, le directeur général du groupe Legrand succède à Laurent Tardif à la présidence de cette fédération qui représente désormais la filière électrique et numérique.
La Fieec (Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication), qui représente désormais la filière électrique et numérique depuis que les syndicats de l’électronique l’ont quitté et ont créé la Fédération de l’Électronique Française (FdEF), a récemment élu Benoît Coquart à sa présidence. Vice-président de la Fieec depuis 2017, celui qui est directeur général du groupe Legrand, succède ainsi à Laurent Tardif qui devient président d’honneur de la fédération.
Composée de grands groupes français leaders mondiaux, mais aussi de nombreuses PME et ETI innovantes, la filière électrique et numérique rassemble 8000 entreprises et 800 000 salariés, réalise 250 milliards d’euros de chiffre d’affaires et joue un rôle majeur au cœur des transformations industrielles, numériques et énergétiques.

Benoît Coquart, président de la Fieec – © Fieec
« La filière électrique et numérique est l’une des filières d’excellence française, capable de rayonner dans le monde. C’est une force et une fierté. Avec une ambition politique à la hauteur, nous pouvons aller plus loin et réussir les grandes transitions : la Fieec est en ordre de marche pour aider les pouvoirs publics à mettre en œuvre une politique industrielle et énergétique au service des Français », a déclaré Benoît Coquart.
Sous sa présidence, la Fieec compte, dès 2026, renforcer ses actions autour de trois enjeux clés, à savoir accélérer les transitions électriques et numériques (soutien à l’électrification des usages, mobilité et bâtiment, infrastructures numériques, réseaux, centres de données, gigafactories, fiscalité énergétique, etc.), garantir les conditions d’une industrie française puissante et souveraine (surveillance de marché, mécanisme d’ajustement carbone aux frontières, fiscalité de production, crédit impôt recherche, filières d’économie circulaire, matières premières stratégiques, etc.), et renforcer l’agilité des syndicats membres et de leurs entreprises adhérentes dans un contexte international, réglementaire et normatif de plus en plus complexe (normalisation, CSRD, etc.).


