Selon L’Agefi, Nokia devrait annoncer lundi lors d’un comité social économique central extraordinaire entre 1000 et 1200 suppressions de postes en France. Pour L’Usine Nouvelle, ce sera près de 1000 suppressions de postes. Les deux journaux s’accordent sur un point : cette fois-ci la R&D ne sera pas épargnée.

Lundi, les salariés français de Nokia, qui a racheté Alcatel-Lucent en 2016, seront à quoi s’en tenir. L’équipementier télécoms finlandais a convoqué les représentants du personnel pour une « réunion de présentation et de remise des documents d’information relatifs au projet de réorganisation de la société Alcatel-Lucent International (ALUi), ses conséquences et les mesures sociales d’accompagnement ». Ce sera le quatrième plan depuis le rachat d’Alcatel-Lucent par la firme finlandaise en 2016. Jusqu’ici les emplois de R&D avaient été épargnés, du fait de l’engagement de Nokia auprès des pouvoirs publics lors du rachat d’Alcatel-Lucent. Ce ne sera désormais plus le cas. L’engagement du maintien des effectifs de R&D dans l’Hexagone a pris fin et même des emplois de R&D liés à la 5G seraient menacés, selon la presse.

Selon le communiqué publié par l’intersyndicale, le plan de restructuration concerne la filiale qui a gardé le nom d’Alcatel Lucent International et qui employait 3667 salariés fin avril, dont 2895 à Nozay (91) et 772 à Lannion (22).

L’article de l’Agefi

L’article de l’Usine Nouvelle