La French Tech continue sa progression dans les classements internationaux en obtenant la 2e place dans le baromètre du capital-risque réalisé par EY pour le 1er semestre 2020. Malgré un contexte économique fortement impacté par la crise sanitaire, les entreprises innovantes françaises ont poursuivi leurs stratégies de croissance, réalisant 360 levées de fonds pour un montant total de 2,7 milliards d’euros sur le premier semestre 2020.

En Europe, ce chiffre place la France en deuxième position derrière le Royaume-Uni (4,8 milliards d’euros de levées de fonds) mais pour la première fois devant l’Allemagne (2,0 milliards d’euros). L’écosystème French Tech s’illustre notamment par sa capacité de résilience avec une quasi-stabilité par rapport au premier semestre 2019 contre des reculs de 9% et 20% respectivement pour le Royaume Uni et l’Allemagne.

Ces bons chiffres sont entre autres tirés par les levées de fonds d’un montant de plus de 50 millions d’euros qui ont progressé de 4% en France pour s’établir à 1,1 milliards d’euros contre une régression de 29% au Royaume-Uni (2,1 milliards d’euros) et de 50% en Allemagne (0,8 milliard d’euros).

La French Tech est également bien représentée au sommet du classement avec 3 entreprises dans le top 10 des levées de fonds les plus importantes en Europe (Ecovadis, Contentsquare, ManoMano).

« Ces résultats traduisent la maturité atteinte par la French Tech et concrétisent les efforts du gouvernement en faveur des start-up. Mais nous devons continuer à accélérer, dans le contexte de forte compétition internationale que nous connaissons. C’est pourquoi nous avons annoncé hier avec Bruno Le Maire un investissement dans le cadre du plan de relance de plus de 3,7 milliards d’euros sur 2 ans pour les start-up. Après le plan d’urgence pendant le confinement de 4 milliards d’euros, le plan de soutien de juin de 1,2 milliard d’euros, la mobilisation des financements privés annoncée l’an dernier par le Président de la République pour 6 milliards d’euros, la France est le pays européen qui s’engage le plus pour ses entreprises technologiques. Notre objectif est de faire émerger des leaders européens et mondiaux qui garantirons notre souveraineté et protégeront nos valeurs. En 2019, le numérique était le secteur qui a créé le plus d’emplois en France », déclare Cédric O, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance et de la ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités territoriales, chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques.

Baromètre du capital-risque réalisé par EY