Selon le quotidien régional La Provence, Thales veut mettre en oeuvre un plan de gestion active de l’emploi portant sur 220 postes dans trois sites de l’ex-Gemalto, en raison du déclin du marché des cartes SIM traditionnelles.

Citant l’AFP, le quotidien régional indique que la direction du groupe a assuré que ce projet de gestion active de l’emploi ne génèrerait aucune suppression d’emploi et se ferait sur la base du volontariat.

Des emplois de reclassement seraient ainsi proposés à l’intérieur du groupe Thales pour les postes concernés. Ces 220 postes à redéployer concernent principalement l’usine normande de Pont-Audemer (150 emplois sur un effectif de 330 personnes), et, dans une moindre mesure, les établissements de La Ciotat (47 postes), dans les Bouches-du-Rhône, et Sophia Antipolis (23 postes), dans les Alpes-Maritimes. Les syndicats craignent que le site de Pont-Audemer soit à terme condamné par ce plan de gestion de l’emploi.

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