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Reprise d’Eolane : Cofidur mis hors jeu, Cicor tient la corde

Reprise d’Eolane : Cofidur mis hors jeu, Cicor tient la corde

Le Tribunal de commerce de Paris a écarté le projet de Cofidur dont le périmètre de reprise a été jugé trop restreint. Seuls restent en lice Synov et Cicor. Le sous-traitant helvétique part néanmoins favori, son offre couvrant la reprise de 5 sites français d’Eolane et de ses deux sites marocains.

« Même si nous aurions préféré que les activités liées à la défense puissent rester dans le savoir-faire d’un groupe français comme Cofidur, nous souhaitons le meilleur à l’ensemble des salariés et des activités du groupe Eolane. » C’est avec fair-play que Laurent Dupoiron, le président du groupe Cofidur, a accueilli la décision du Tribunal de commerce de Paris, rendue le 31 mars dernier, d’écarter le projet déposé par Cofidur pour la reprise partielle d’Eolane.

© Eolane

C’est justement parce que le projet de Cofidur présentait un périmètre de reprise plus restreint par rapport aux autres candidats, à savoir le Suisse Cicor et le Français Synov, que le projet de Cofidur n’a pas été retenu. Rappelons qu’il se concentrait essentiellement sur la reprise des activités du site d’Eolane à Douanenez et de ses deux sites marocains. Le projet de Cofidur prévoyait également la reprise de certains actifs isolés d’Eolane Angers, Neuilly-en-Thelle et Valence.

« Cela aurait permis la création d’un Pôle de compétences français dans le secteur de la défense alliant le savoir-faire de Cofidur à l’expérience et au potentiel du site de Douarnenez, sans compter que notre ambition était de pérenniser des emplois sur le long terme », déplore Laurent Dupoiron dans un communiqué.

Le groupe prévoyait également de développer des activités “best-cost” dans les domaines de l’aéronautique et du ferroviaire sur un marché local au Maroc en s’appuyant sur ses expertises et ses certifications Nadcap et Iris pour accompagner les équipes locales.

Alors, qui pour reprendre Eolane ? Cicor ou Synov ? S’il avère que la largeur du périmètre de reprise est le principal critère de choix du Tribunal de commerce de Paris, la candidature de Cicor semble tenir la corde. Le projet du sous-traitant helvétique couvre en effet la reprise de cinq des six sites de fabrication que compte Eolane en France, ainsi que de ses deux sites au Maroc. Réponse le 18 avril.

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