L’Égypte, qui a été le premier pays export de l’avion Rafale avec un contrat de 24 appareils signé en février 2015, a annoncé la signature de trois contrats pour la livraison de 30 avions supplémentaires, et des équipements associés, avec les entreprises Dassault Aviation, MBDA et Safran.

Le premier avion sera livré trois ans après l’entrée en vigueur de ce contrat. Ce contrat devrait générer au total l’équivalent de 7000 emplois en France pendant trois ans. Selon le quotidien Les Echos, le contrat représenterait 3,75 milliards d’euros pour Dassault Aviation et 200 M€ pour Safran et MBDA pour la fourniture d’équipements électroniques et de missiles.

Cette commande portera alors à 54 le nombre de Rafale aux couleurs égyptiennes, faisant ainsi de l’Armée de l’Air Égyptienne la seconde au monde, après l’Armée de l’Air et de l’Espace Française, à opérer une telle flotte de Rafale.

L’avionneur voit dans ce contrat la confirmation de l’excellence technologique et opérationnelle du Rafale et son succès à l’export.

« Cette nouvelle commande est la preuve du lien indéfectible qui unit l’Égypte, premier utilisateur export du Rafale comme elle l’a été pour le Mirage 2000, à Dassault Aviation depuis près de 50 ans. Elle témoigne également de la qualité opérationnelle du Rafale, puisque pour la seconde fois un client export fait le choix de commander des avions supplémentaires », a déclaré Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation.

En 2020, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 5,5 milliards d’euros. Le groupe compte 12 440 collaborateurs.