Vendredi, le quotidien Les Echos a révélé l’intention du constructeur automobile PSA flanqué de son partenaire Saft d’implanter une unité de production de cellules et de modules de batteries pour véhicules électriques à Douvrin. L’investissement n’a toutefois pas encore été validé.

Cet investissement, qui pourrait atteindre 2,2 milliards d’euros et créer 2500 emplois, s’inscrit dans le cadre du programme européen d’Airbus des batteries dont la Commission européenne vient de donner le feu vert.

Rappelons que l’Allemagne, la Belgique, la Finlande, la France, l’Italie, la Pologne et la Suède contribueront à hauteur de quelque 3,2 milliards d’euros au financement de ce projet de recherche, qui devrait permettre de mobiliser 5 milliards d’euros supplémentaires en investissements privés. Concernant la France, la première pierre d’une usine pilote associant Saft et PSA sera posée à Nersac en Nouvelle-Aquitaine début 2020 et un site de production sera lancé en France en 2022, a affirmé la semaine dernière le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire.

Ce site pourrait être Douvrin, à en croire le quotidien économique qui révèle que les protagonistes sont entrés en négociations exclusives avec la région Hauts de-France.

« Ce n’est pas fait. C’est bien plus qu’une candidature, mais ce n’est pas encore une implantation. La décision finale reviendra à PSA », a déclaré au quotidien Les Echos, Xavier Bertrand, président de la région. La décision pourrait être prise avant la fin de l’année ou début 2020.

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